"Je n'arrivais plus à passer les notes" : Alec (The Voice Kids 2026) évoque son problème de voix avant les auditions à l'aveugle

 


INTERVIEW. Ce samedi 5 septembre sur TF1, les quatre coachs de The Voice Kids 2026 ont été séduit par le talent d'Alec, lors de la troisième soirée des auditions à l'aveugle. Pour Télé-Loisirs, l'adolescent de 12 ans est revenu sur les coulisses de sa prestation.

Retenez bien son prénom ! À 12 ans, Alec est l'un des soixante talents au casting de la 12e édition de The Voice Kids sur TF1. Le collégien originaire de Bron (Rhône) a fait son entrée dans la compétition, ce samedi 5 septembre, lors d'une nouvelle soirée dédiée aux auditions à l'aveugle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que sa performance au piano-voix a convaincu puisque les quatre coachs de cette édition 2026 se sont retournés.

À lui désormais de faire sa place dans l'aventure pour aller le plus loin possible et, peut-être, succéder à Charlotte, la grande gagnante de la saison 11. Dans un entretien accordé à Télé-Loisirs, le représentant de la France lors de la 24e édition de l'Eurovision junior le 24 octobre prochain à Malte, a dévoilé les coulisses de sa participation.

"Ça peut m'ouvrir des portes" : Alec se confie sur son aventure dans The Voice Kids 2026

Télé-Loisirs : D'où te vient ce goût pour la musique ?
Alec :
Il n'y a pas eu un déclic particulier. C'est arrivé quand j'avais 5 ou 6 ans. Je voulais découvrir la musique donc je me suis lancé avec le piano. J'ai tout de suite accroché. Ça m'a amené sur la guitare, le saxophone ou encore l'harmonica. Je suis le seul musicien de ma famille.

Tu ne chantes que depuis un an. Qu'est-ce qui t'a donné envie de t'y mettre ?
C'est en regardant The Voice Kids. Depuis 4 ans, je répétais à mes parents que je voulais y participer, mais je ne m'inscrivais jamais. Le 18 mars dernier, le dernier jour du casting, j'ai finalement envoyé ma vidéo à l'arrache car j'avais l'anniversaire de ma cousine. Je ne pensais pas que la production m'appellerait.

Ça a dû être une surprise pour toi…
Pas tellement, c'était plutôt le cas pour mes parents. Au début, mon père n'était pas emballé, mais en voyant que j'étais dans mon élément, il a changé d'avis. De mon côté, je n'avais pas conscience qu'il y avait autant de candidatures. Je ne me suis jamais dit qu'on pouvait se faire refouler. [Il rit.]

Quel était ton objectif en t'inscrivant ?
Je n'avais rien à prouver. J'avais juste envie d'y participer. Bien sûr, comme je veux faire de la chanson mon métier, cette émission peut m'ouvrir des portes et me révéler au public français.

Pour ton audition, tu as choisi le titre Éternel d'Hatik. Pourquoi ?
Je l'écoute depuis des années et c'est l'un des premiers morceaux que j'ai chanté. Je l'ai proposée à la production parmi d'autres choix, mais c'est celle qui me collait le plus à la peau.

Interpréter une chanson d'amour à 12 ans, ce n'est pas toujours évident…
On ne parle pas toujours de sentiments amoureux dans une chanson d'amour. Ça peut aussi permettre d'exprimer l'amour que l'on porte à ses amis ou même ses proches en général.

"Ça ne m'a pas aidé à prendre une décision" : Alec justifie son choix de coach lors des auditions à l'aveugle de The Voice Kids 2026

À ton âge, les garçons commencent à muer. Était-ce un stress pour toi lors des auditions à l'aveugle ?
Ma mue est instable. Elle vient par moments et repart. J'ai eu une mue trois semaines avant les auditions à l'aveugle. À cette période, je n'arrivais plus à passer les notes. Ça a été un petit peu compliqué pour bien m'entraîner.

Une semaine et demie avant, j'ai retrouvé pleinement ma voix. Aux auditions, ça n'a pas été un stress. Je m'entraîne tous les jours, mais ma voix continue de changer. Parfois, je me demande si je serai encore en capacité de monter toujours aussi haut.

Tu semblais à l'aise sur le plateau. Est-ce la première fois que tu passais à la télévision ?
Non, j'avais déjà participé à N'oubliez pas les enfants sur France 2 en décembre dernier. Ça ne m'a pas empêché d'être stressé juste avant d'entrer sur le plateau. Je tremblais comme pas possible juste avant que le mur ne s'ouvre. Heureusement, Sophie Delmas, la coach vocale me parlait pour me rassurer.

Les quatre coaches se sont retournés. Pas trop d'émotion sur le moment ?
Sur le moment, je ne réalisais pas vraiment. Ça n'avait pas l'air réel. Quand les coachs sont encore de dos, on ne voit absolument rien. Alors les voir se retourner si tôt, ça m'a fait assez bizarre. C'était comme un rêve.

Les jurés t'ont également demandé d'interpréter l'une de tes compositions…
Je ne pensais pas qu'ils allaient me demander ça. J'ai simplement fait l'une des dernières que j'avais faites et dont je me souvenais, mais elle n'a pas de titre. Ça m'a fait plaisir de montrer mon univers.

Au moment de te diriger vers les sièges des coaches pour choisir ton équipe, tu semblais hésiter entre Matt Pokora et Santa. Le choix n'était pas évident pour toi ?
Lors des répétitions, il y avait une petite interview pendant laquelle on m'avait demandé quel coach je choisirais. J'hésitais déjà entre Santa et Matt. Une fois sur scène, je n'avais toujours pas décidé.

Avant les auditions, la production m'avait proposé un titre des Linkup [le groupe qui a révélé Matt Pokora, NDLR] au piano. Je m'étais rendu compte que son univers n'était pas si loin du mien. Ça ne m'a pas aidé à prendre une décision. Finalement j'y suis allé à l'instinct.

Qu'est-ce qui te plaît chez Santa ?
C'est une artiste que j'écoute. Lors du casting de The Voice Kids, j'avais chanté Popcorn salé. De tous les coachs, c'est l'univers qui est le plus proche du mien : elle joue du piano, elle chante et je me retrouve dans ses textes. Je suis content de mon choix.

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