“On a un peu loupé…” : Cette erreur que Léa et Sarah (Star Academy) ont commise durant leur demi-finale, selon Thomas Jolly

Ce samedi 24 janvier 2026, avant son élimination de la Star Academy, Sarah a chanté un duo avec Léa. Cette dernière a débriefé ce moment avec Thomas Jolly. Le directeur artistique estime qu’il manquait une chose à cette performance.

Ils ne sont plus que trois. Léa, Victor et Ambre sont les derniers candidats de la Star Academy 2025 encore en lice. Ce samedi 24 janvier 2026, ils ont dû dire au revoir à Sarah, éliminée par le public à l’issue d’une demi-finale de haut vol contre Léa. Les deux chanteuses ont enchaîné les prestations, en solo, en duo et avec des artistes qui leur ont fait la surprise d’être là. En fin de soirée, Léa et Sarah ont partagé une dernière chanson ensemble. Et pas des moindres. Elles ont interprété L’hymne à l’amour, d’Édith Piaf, dans sa version des JO 2024, chantée par Céline Dion. Un moment hors du temps… qu’il a fallu débriefer ce dimanche 25 janvier en compagnie de Marlène Schaff et de Thomas Jolly, le directeur artistique des cérémonies d’ouverture et de fermeture des Jeux Olympiques de Paris.

Pour Thomas Jolly et Marlène Schaff, Sarah et Léa auraient dû être plus attentives à ce point durant leur prestation

“J’ai adoré ce moment, a dit Léa de sa performance avec Sarah sur Lhymne à l’amour. Déjà j’adore la chanson de base et je savais que c’était ça que Sarah avait choisi donc j’étais très contente de partager cette chanson avec elle. J’ai pris beaucoup de plaisir. C’était un moment suspendu. On était vraiment dans le texte, à deux.” Thomas Jolly avait tout de même quelques éléments à lui faire remarquer. Côté positif, “il y a un moment de théâtralité que j’ai adoré dans la chanson, c’est le ‘Si un jour’, qui est parlé/chanté mais qui du coup vient nous mettre immédiatement dans un état un présent”, a-t-il dit. Mais il manquait selon lui quelque chose : “Pour moi, cette chanson, comme ça s’escalade, si on envoie trop tout de suite, on n’a plus grand-chose à montrer à la fin. Je pense que là vous étiez en partage de ce moment-là, presque en communion de vos voix, de vos notes. On a un peu loupé, je crois, la grande escalade. Parce que c’est un peu une démonstration. Toutes les deux, vous vous disiez au revoir. Il y a quelque chose derrière la chanson et c’est OK. Mais si un jour il faut la reprendre seule, il ne faut pas oublier cette montée.”

Une analyse partagée par la professeure d’expression scénique Marlène Schaff, à qui cette chanson fait penser à ses grands-parents. “Toute cette scénographie, ça fait déborder le cœur, a-t-elle dit à Léa. Sur l’échelle des nuances, vous avez commencé très haut et on ne peut plus redescendre. Je vois que toi quand tu attaques, tu mets de la nuance. Mais les notes que j’aurais aimé que tu fasses en voix de tête, tout de suite elles me sont proposées en poitrine et je me dis : ‘Ah mince, donc on n’aura jamais le moment tout doux.’

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