Révélés en 2012 dans la saison 7 de L’amour est dans le pré, Pierre et Frédérique avaient incarné l’un des couples les plus marquants du programme présenté par Karine Le Marchand. Treize ans après leur rencontre sous les caméras de M6, les deux anciens candidats traversent aujourd’hui une grave crise financière qui menace jusqu’à leur avenir familial et professionnel. Après la liquidation judiciaire de l’exploitation viticole de Pierre et la mise en vente de leur maison, la mère de Frédérique a décidé de faire appel à la solidarité de sa communauté sur Instagram.
Ça peut arriver à tout le monde
C’est donc Jocelyne, âgée de 83 ans, qui a pris la parole ce jeudi 7 mai dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Dans cette publication très touchante, elle explique que son “plus grand souhait” serait de pouvoir “louer une maison et accueillir gratuitement, dans un foyer douillet et plein d’amour sa famille”, mais aussi de “leur donner du temps pour réorganiser leur situation professionnelle sans avoir à stresser pour le quotidien“. Elle souhaite également “rassurer son petit-fils, qui a fait preuve d’un courage immense ces derniers mois malgré une anxiété excessive, et l’aider à retrouver de la sérénité“. Une partie des fonds pourrait également servir à acheter un véhicule utilitaire afin de remplacer leur pick-up professionnel, saisi après leurs difficultés économiques.
“Ils ont une situation très compliquée avec leur exploitation agricole. Vous allez pouvoir les aider pour qu’ils puissent construire après tous ces problèmes qu’ils ont en ce moment”, déclare-t-elle. Avant d’ajouter : “Ça peut arriver à tout le monde.”
Pour rappel, entre 2017 et 2018, Pierre avait investi dans la plantation de 80 hectares de vignes dans le Gers. Mais à partir de 2021, les aléas climatiques ont durement frappé l’exploitation. Les pertes se sont alors accumulées, jusqu’à atteindre une dette estimée à 1,5 million d’euros. Malgré un redressement judiciaire, le tribunal a finalement prononcé la liquidation de l’exploitation. Leur maison familiale a depuis été mise en vente à 440 000 euros.
Néanmoins, un espoir subsiste : cinq hectares de vigne n’ont pas encore été liquidés. La famille espère aujourd’hui éviter leur vente afin que Pierre puisse relancer, un jour, une production viticole plus modeste. Un symbole fort pour cet agriculteur issu d’une lignée de vignerons depuis huit générations.